Média papier : des résultats qui vont en froisser plus d’un !
déc.
27
Par :
27/12/2011 18:15
Grande distri ou distri spécialisée, le papier reste un média incontournable malgré les rumeurs ! Sécurité d’un média d’influence, à l’efficacité éprouvée et approuvée depuis des temps immémoriaux, le papier fait l’objet de nombreux débats, qu’ils s’agisse de questions de société et d’environnement, de culture ou de désuétude d’un média concurrencé par le web. Des idées reçues quant à l’utilisation du papier ? Sans aucun doute ! Pour répondre aux réflexions préconçues et surtout qu’on a su faire coller à l’inconscient collectif groupal, plusieurs points sont à souligner :
Idée reçue numéro un : le papier, c’est mal pour la préservation de la forêt et de l’environnement. Tout d’abord, lorsqu’on parle d’environnement et de protection des forêts, sachez que c’est justement l’exploitation des espaces qui permet le renouvellement et l’existence de ces derniers. Notez également qu’avec l’évolution des recherches et méthodes de fabrication, l’ensemble du papier est recyclable à 60 %. Par ailleurs, saviez-vous qu’il est le seul support recyclable à cinq reprises ??!
Idée reçue numéro deux : le web tend à effacer peu à peu la place occupée par le papier, jusqu’au moment où il fera disparaître ce média intégralement. Oui, aucune idée n’est exploitée aujourd’hui sans son pendant web. Oui, le web est un moyen de communication d’influence, permettant de toucher massivement et efficacement les consommateurs. Oui, ses applications sont multiples et permettent de répondre à des problématiques très diversifiées. Mais il n’est pas pour autant un média de substitution au papier !
Est-on prêt à sacrifier un outil de partage, de transmission, de conservation et de mémoire ? A-t-on l’esprit si léger et dématérialisé qu’on n’aurait plus besoin de concret, de palpable, de rapport à la matière ? Il est clairement question de complémentarité des supports dans les stratégies pluri média.
Les dernières études de l’Union des Annonceurs expriment bien la volonté du consommateur de conserver une dimension concrète, d’avoir « en main », « sous la main » leur dépliant, leur catalogue, leur publicité, car il s’agit aussi d’un support un peu plus intimiste et moins impersonnel que la toile Internet. Qu’on se le dise, au risque d’en froisser plus d’un, les écrits restent !